Publié le 3 October 2010
La nouvelle Mégane coupé-cabriolet garde de l’ancienne le toit vitré mais aussi l’imposant porte-à-faux arrière, le toit restant découpé en deux parties. Elle inaugure par contre la première transmission à double embrayage de Renault.
Déjà composée de cinq carrosseries, la famille Mégane s’enrichit d’une dernière déclinaison, à point nommé pour les beaux jours : le coupé-cabriolet, sobrement baptisé… CC.
Bain de lumière
Évidemment, ce nouveau coupé-cabriolet reprend les recettes de sa devancière, les bonnes comme les moins bonnes. Les bonnes, c’est surtout le toit en verre, proposé de série. Ainsi, en Mégane CC, on a l’avantage d’être toujours baigné de lumière, que l’on roule toit en place ou toit replié, manœuvre qui s’effectue en 21 secondes. Par rapport à sa devancière, la traverse de pare-brise de ce nouvel opus a été avancée de 6 cm, facilitant d’autant l’accès à bord.
Autre nouveauté : l’installation d’un petit coupe-vent fixe en verre derrière les appuie-têtes arrière, qui ne remplace nullement le filet anti-remous, toujours disponible pour rouler à deux. Par contre, la Mégane CC se passe de système de chauffage de nuque, pourtant présent sur la 308 CC, sa principale concurrente sur le marché français.
Fiabilité et encombrement
Comme cette dernière, la Mégane CC reste fidèle au toit repliable en deux parties seulement. Un choix qui a le mérite de la fiabilité, tant mécanique que pour l’étanchéité (le nombre de jointures est en effet réduit), mais qui impose un fort porte-à-faux arrière pour loger les différents éléments du toit, forcément plus encombrants. Une Opel Astra Twintop ou une Volkswagen Eos, possédant respectivement un toit repliable en trois et en cinq parties, s’étirent moins au-delà des roues arrière.
Comme la première Mégane CC, la nouvelle garde une ligne de caisse ascendante, aboutissant à un couvercle de coffre assez haut, à l’image d’une Ford Focus CC, plus dynamique que celle de la 308 CC, dont le couvercle de malle incliné laisse retomber la ligne de caisse. Si, sur la Mégane, cela induit un profil arrière plus épais, celui-ci est toutefois atténué par le traité noir du bas du bouclier.
Le dynamisme de la ligne se retrouve dans les feux arrière, haut perchés, et en deux parties, là aussi comme sur la Focus ou la Volvo C70, l’une étant solidaire du capot de coffre. Des feux qui font en partie appel à la technologie des diodes électroluminescentes.
Nouvelle boîte à double embrayage
Si la première Mégane CC n’était disponible, à son lancement (cela a changé lors de son restylage), qu’avec une seule motorisation diesel, la nouvelle laisse le choix entre trois solutions dès le départ : 1.9 dCi 110 ou 130 ch et 2.0 dCi 160 ch, tous avec filtre à particules, ce qui évite le retour des fumées noires dans le nez du conducteur.
Mais un cabriolet ne s’apprécie vraiment qu’avec un bloc essence. Là aussi, trois propositions : 1.6 16v 110 ch, 2.0 TCe 130 ch et 2.0 16v 140 ch.
Si ce dernier n’est proposé qu’avec une transmission CVT issue de chez Nissan, le bloc dCi 110 est le seul (pour l’instant ?) à pouvoir disposer de la nouvelle transmission automatique à six rapports à double embrayage baptisée EDC.
Commercialisation au printemps.