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Kia Venga

L'invitation est lancée

Publié le 28 January 2010

Kia Venga

La Venga affiche la nouvelle identité Kia, qui passe notamment par une calandre commune à l’ensemble de la gamme, à l’entourage chromé plus épais en son centre.

La Kia Venga débarque dans la catégorie des minispaces, avec une ligne plus dynamique que ses concurrentes et, surtout, un argument de poids : la garantie 7 ans.

Très vite comparée à la C3 Picasso sortie au même moment, la Soul n’était qu’une première salve du coréen Kia dans le segment des minispaces. Car son vrai minispace, le voilà. Préfigurée par le concept-car N° 3 dévoilé à Genève l’an dernier, la Venga se veut plus consensuelle que la Soul qui, à l’image d’une Nissan Cube, plaît ou déplaît.


Style moins chargé
Moins cubique que la Soul, mais également que la C3 Picasso, la Modus ou la Nissan Note, la Venga (viens, en espagnol) lance une invitation aux allergiques à la ligne “minibus” des monospaces. Dépourvue de hayon vertical, elle s’apparente plus à la Honda Jazz dans la forme.
Ses optiques de phares rectangulaires disposées de travers lui confèrent une certaine personnalité. Surtout, sa face avant apparaît moins chargée que celles de ses concurrentes précédemment citées.
À l’arrière, point de hayon vertical ; celui-ci est incliné et englobe de gros feux horizontaux, achevant de conférer à cette nouvelle Coréenne l’aspect d’une citadine plus que d’un minispace. À la hauteur de pavillon près ! Car avec 1,60 m sous la toise, la Venga prend tout de suite une dimension plus familiale.


Accueillante
Une notion renforcée par une valeur d’empattement qui surpasse celles de ses concurrentes : 2 615 mm contre 2 540 à la C3 Picasso et 2 580 à la Grand Modus. Ce qui lui permet d’offrir plus de places pour les jambes des passagers.
Ou, au choix, pour le coffre, puisque la banquette arrière, fractionnable 60/40, coulisse sur 13 cm. Et s’escamote dans le plancher au besoin, comme chez Citroën. Le coffre, lui, propose ainsi, banquette non rabattue, entre 440 et 570 litres.


2 blocs essence et un diesel
À son lancement, la Venga reçoit trois motorisations dont deux carburant au sans-plomb ; ce qui, de nos jours, devient rare. Un choix pourtant tout à fait justifié sachant que ce type de véhicule reste cantonné à un usage majoritairement citadin, et qu’il ne parcourra donc guère plus de 12 000 km en une année, kilométrage insuffisant à la rentabilisation d’un modèle diesel. L’un de ces deux blocs essence, le 1.6 125 ch, est déjà présent sous le capot de la Soul. Pas le 2e, un 1.4 de 90 ch. Et alors que la Soul dispose d’une 1.6 CRDi de 126 ch, la Venga ne dispose que d’un 1.4 de 90 ch. Pour l’instant ?
Seuls les deux blocs 1.4 reçoivent une boîte manuelle (à 5 rapports pour l’essence, 6 rapports pour le diesel), le 1.6 essence étant exclusivement accouplé à une transmission automatique.


Économies de carburant
En revanche, les blocs 1.4, encore eux, peuvent recevoir (en option) un système de coupure et redémarrage automatique du moteur à l’arrêt (baptisé ISG). Ce qui, pour le 1.4 essence par exemple, ramène sa consommation en cycle urbain (données constructeur) de 7,5 l à 6,8 l/100 km, soit une baisse de 10 % (- 7,8 % pour le bloc diesel).
Dernier petit détail, de taille : la Venga est une Kia, donc ga-rantie 7 ans ou 150000 km.
À partir de 14 690 euros.

 

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