De l’air, et en vitesse !
Audi continue a déployer sa gamme A3, avec la version cabriolet, qui annonce en même temps le restylage de la petite Audi. Cette version cabriolet reste fidèle à la capote souple, dont la vitesse de manœuvre n’est pas le moindre des atouts.
Les cabriolets Audi possèdent en général une capote souple. La nouvelle A3 cabriolet ne déroge pas à la règle, en proposant un couvre-chef en en tissu, à la finition irréprochable, là encore comme de coutume chez Audi. Une méthode qui a le mérite de la légèreté et de la compacité.
9 secondes
Et de la rapidité en l’occurrence, puisque la capote de la compacte d’Ingoldstadt se déploie et se replie en seulement 9 secondes, quand sa principale concurrente, la BMW Série 1 cabriolet, demande à son conducteur de patienter 22 secondes pour prendre l’air ou s’abriter de la pluie. Et comme sur cette dernière, il est également possible de manœuvrer la capote de l’Audi en roulant, en veillant toutefois à ne pas dépasser les 30 km/h.
La capote de l’Audi est proposée en deux versions : une semi-automatique et une version entièrement automatique et parfaitement insonorisée, la capote acoustique.
Des diodes sur l’A3
En devenant décapotable, l’A3 n’a pas pour autant perdu sa compacité, en n’affichant que 3 cm de plus que la berline trois portes en longueur, soit 4,24 m. Ce qui ne l’empêche pas d’offrir quatre places, lesquelles peuvent être recouvertes d’un filet anti-remous lorsqu’elles sont inoccupées.
Le style du nouveau cabriolet Audi est dominé par la grande calandre Singleframe, encadré pour la première fois sur l’A3 d’optiques de phares intégrant une rampe de diodes. Des diodes cette fois placées en haut des phares, lorsqu’elles se situent au milieu sur les modèles intermédiaires de la gamme aux quatre anneaux (A4 et A5) et en bas pour les modèles plus huppés (A6, A8 ou R8).
Ce nouveau regard inauguré par l’A3 cabriolet annonce le restylage de la gamme A3, dans la foulée du lancement de la décapotable. Mais, comme pour les autres Audi, il faut mettre la main à la poche pour profiter de cette technologie, puisque les diodes sont systématiquement associées aux phares au Xénon, eux-mêmes systématiquement proposés en option.
Des quatre-cylindres uniquement
L’A3 cabriolet est proposée avec quatre moteurs, tous à quatre-cylindres seulement : deux blocs essence TFSI et autant de TDI. Des blocs qui auront au moins le mérite de la sobriété. Mais BMW parvient également à d’excellents résultats dans ce domaine avec ses six-cylindres.
La gamme A3 cabrio débute donc avec le 1.9 TDI 105 ch, associé à une boîte de vitesses mécanique à 5 rapports, puis se poursuit avec le 2.0 TDI 140 ch désormais équipé d’une rampe commune d’injection et non plus d’injecteurs-pompe, solution bénéfique pour les vibrations et le niveau sonore. Ce bloc dispose d’une boite de vitesses mécanique à 6 rapports de série, et une boite à double embrayage S-tronic en option.
Les quatre-cylindres essence propose un peu plus de puissance, à commencer par le 1.8 TFSI qui développe 160 ch, puis le 2.0 TFSI de 200 ch. Ces deux blocs disposent des mêmes transmissions que le 2.0 TDI.
Audi n’annonce pas de version plus puissante pour le moment ; la Série 1 cabrio, elle, propose jusqu’à 306 ch. De toute façon, la plus puissante A3 actuelle, la S3, ne propose “que” 265 ch. Une RS3 est-elle envisageable ? Il serait en tout cas étonnant qu’Audi laisse le champ libre à BMW trop longtemps.
Commercialisation en mars.