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Citroën C5 Tourer : La plus belle pour aller charger

Comme la berline, le nouveau break C5, baptisé Tourer, tranche radicalement avec son prédécesseur. Il semble ainsi céder à la mode des breaks à forte personnalité, à défaut d’une forte logeabilité. Avec l’élégance innée de la berline…

Citroën C5 Tourer : La plus belle pour aller charger

Tout d’abord, pour évoquer ce remplaçant de la C5 break, on est justement prié de ne plus dire break, mais Tourer, comme chez Honda. C’est plus chic ! Un changement d’appellation qui va de pair avec une rupture esthétique.
Cette C5 à cinq portes (la seule de la gamme, puisque la berline n’en possède désormais plus que quatre), au hayon incliné, rompt en effet avec sa devancière, au hayon vertical, qui elle-même rompait avec une Xantia break au hayon… incliné. Alors, C5 Tourer fille de Xantia break ?

Juste milieu ?
À peine quand même, car la Xantia se distinguait à l’époque par une capacité de chargement de plus de 1 600 litres banquette rabattue, quand la C5 se contente de 1 500 litres (données constructeur).
La C5 Tourer semble ainsi rejoindre le camp des 407 SW et Laguna Estate, mais aussi celui des A4 Avant, Série 3 Touring et Classe C SW, tout en se rapprochant des Passat SW et Mondeo SW au niveau de la capacité de chargement, à une bonne centaine de litres près quand même. Le juste milieu ?

Propre personnalité
Reprenant évidemment la face avant de la berline, la C5 Tourer possède sa propre personnalité grâce à sa troisième vitre latérale qui présente un léger décrochement là où s’arrête le jonc inférieur des vitres, chromé ou non selon les versions.
La face arrière, elle, troque les feux en parenthèses de la précédente C5 pour des éléments rectangulaires plus classiques, dont le retour sur les ailes l’est beaucoup moins. Enfin, les barres de toit, noires ou chromées en fonction des versions, caractérisent cette version Tourer.

Détails pratiques, et des oublis
Techniquement identique à la berline, la C5 Tourer offre donc le choix, suivant les niveaux de finition, entre suspension à amortissement classique (à ressorts) baptisée métallique, ou Hydractive III+ (hydropneumatique). Dans ce dernier cas, la Tourer permet de régler la hauteur de seuil depuis le coffre, comme sa devancière. Pratique ! Tout comme la motorisation du hayon avec angle d’ouverture mémorisable, de série qu’en finition Exclusive toutefois.
Ce qui l’est moins, en revanche, c’est l’étrange absence d’ouverture séparée de la lunette arrière, pourtant disponible sur le C4 Picasso, ainsi que sur sa cousine 407 SW. Ce n’est pas la présence d’une lampe nomade (reprise du C4 Picasso) et d’un cache-bagages à enroulement automatique qui vont compenser cet oubli. Par contre, le toit vitré panoramique, disponible en option, peut-être…
À partir de 22 500 euros.

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